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Baleine bleue

Pouvant être observée dans le Saint-Laurent occasionnellement de mai à juillet mais plus fréquemment d’août et septembre, la baleine bleue est la plus grande de toutes les espèces de baleine. Aussi appelée rorqual bleu, ce mammifère marin peut dépasser les 30 mètres de longueur et peser de 80 à 120 tonnes. Dans l’état actuel des connaissances, c’est le plus gros animal vivant ayant vécu sur notre planète. Long et mince, le corps de la baleine bleue peut prendre différentes teintes de gris bleuté sur le dos et un peu plus clair en dessous. On dénombre au moins trois sous-espèces distinctes : celle vivant dans l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord, celle de l’océan Antarctique et celle de l’océan Indien et du sud du Pacifique. Comme la majorité des baleines, la baleine bleue se nourrit essentiellement de krill, un petit crustacé, mais aussi parfois de poissons et de calmars. Abondantes dans tous les océans avant le début du 20e siècle, la baleine bleue a frôlé l’extinction avant d’être protégé par la communauté internationale en 1966. Aujourd’hui, l’espèce est encore considérée comme menacée.

Baleine à bosse

Observée souvent en été (juin et juillet) et un peu plus occasionnellement d’août à octobre, la baleine à bosse est un sujet privilégié pour le tourisme d’observation des baleines, car elle effectue souvent des sauts spectaculaires hors de l’eau. Les spécimens adultes atteignent habituellement 11 à 13 mètres de long et pèsent en moyenne 25 à 30 tonnes. La baleine à bosse est facilement reconnaissable. Le dessus de l’animal est entièrement noir ou gris foncé et le dessous est plutôt de couleur blanche. Elle possède de grandes nageoires pectorales et sa nageoire caudale, noire et blanche, sort largement hors de l’eau quand la baleine plonge. Les baleines à bosse sont non seulement réputées pour leurs acrobaties, mais aussi pour leurs longs chants complexes qu’elles exécutent pendant la saison d’accouplement (on suppose donc qu’il s’agit de chants de séduction).

Rorqual commun

Après la baleine bleue, c’est le deuxième plus grand animal vivant sur la planète, avec une longueur d’environ 20 mètres. Le rorqual commun migre chaque année vers le golfe du Saint-Laurent en mai et c’est surtout de juillet à octobre que l’on peut souvent l’observer et parfois même jusqu’en novembre. Bien qu’aucune mesure de poids n’ait été effectuée sur un adulte normal on estime qu’un adulte de 25 mètres pèse pas moins de 40 à 50 tonnes. Son corps long et fuselé lui permet des déplacements rapides. Cette espèce de baleine, malgré qu’elle puisse vivre une centaine d’années (le plus vieux spécimen capturé avait 111 ans), elle est toujours considérée comme menacée aujourd’hui et sa situation est préoccupante. La population dans l’hémisphère Nord est estimée à 40 000 individus.

Béluga

Aussi nommé marsouin blanc, le béluga est très connu au Québec. Ce cétacé blanc de l’océan Arctique est très bien adapté à la vie dans les eaux froides. Il possède une épaisse couche de graisse sous la peau, qui sert d’isolation et de réserve d’énergie. Il peut mesurer entre 3 et 5 mètres et peser de 1 à 2 tonnes. C’est le seul cétacé résidant à l’année dans les eaux du Saint-Laurent, dans lesquelles il se nourrit et se reproduit. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, à la limite sud de la répartition mondiale de l’espèce, est isolée géographiquement des autres populations de bélugas. Il est possible de les observer facilement de mai à octobre. On estime la population de bélugas du Saint-Laurent à environ 1100 individus (comparativement à 10 000 avant 1885). La pollution due aux activités humaines affecte grandement les bélugas. En effet, selon un chercheur canadien, il y aurait deux fois plus de mercure chez le béluga et certains poissons qu’il y a vingt ans. La population de l’estuaire du Saint-Laurent est probablement celle qui est la plus menacée aujourd’hui et sa population stagne depuis plusieurs années.

Petit rorqual (Gibard)

Le petit rorqual est facilement observable dans le Saint-Laurent de mai à octobre. D’une longueur moyenne de 6 à 10 mètres, le petit rorqual est la plus petite baleine à fanons. Il peut peser de 6 à 10 tonnes. Non en péril, le petit rorqual est l’une des espèces les plus fréquemment observées lors de sortie d’observations de baleines (surtout entre Tadoussac et Les Bergeronnes). De mars à décembre, le petit rorqual fréquente les eaux côtières de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent pour s’alimenter. et il abonde à l’embouchure de la rivière Saguenay du début juillet à début septembre. Cette petite baleine a une distribution mondiale, des tropiques aux régions polaires. Il est fréquent de l’observer dans les régions côtières et les estuaires. Sa population mondiale est estimée à plusieurs centaines de milliers d’individus.

Marsouin commun

Ces petits cétacés, d’une longueur de 1,5 à 2 mètres, présents dans les eaux côtières froides sont souvent observés dans le Saint-Laurent de la fin juin à la fin septembre. S’ils sont encore, et de loin, les cétacés les plus répandus, leurs effectifs tendent à régresser, car ils sont victimes, tout comme les autres mammifères marins, de la pollution des océans et des activités humaines. Ils sont donc considérés comme une espèce vulnérable. Dans le golfe du Saint-Laurent, on estime sa population à plus de 20 000 individus. Son statut au Canada est préoccupant.

Les phoques

Trois espèces de phoque peuvent être observées le long des côtes du fleuve Saint-Laurent et du Fjord du Saguenay. Le phoque gris et le phoque commun sont  présents toute l’année, tandis que le phoque du Groenland visite généralement le Saint-Laurent en hiver.

Info baleines

Les mammifères marins sont des espèces fascinantes. Parmi ceux-ci, les plus connus sont sans aucun doute les baleines. Ces magnifiques animaux effectuent chaque année les plus longues migrations du règne animal. Dans l’hémisphère nord, ces dernières partent des côtes occidentales du Mexique, où elles passent l’hiver et parcourent 9500 km jusqu’aux eaux glacées de l’Arctique. À la fin de l’automne, à l’exception du béluga, toutes les baleines quittent le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.

Heureusement pour nous, les baleines font un arrêt durant l’été dans les eaux du Saint-Laurent et la région du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent est l’endroit idéal pour les observer. Dans ces aires d’alimentation estivales, pas moins de 13 espèces de cétacés peuvent être observées, allant de la grande baleine bleue au rorqual commun en passant par la célèbre baleine à bosse ou le sympathique béluga. L’estuaire du Saint-Laurent et la région du Fjord du Saguenay sont donc des lieux privilégiés pour l’observation des baleines et autres mammifères marins. À certains endroits, comme aux Escoumins, on peut même les apercevoir du rivage.

Pour en faire l’observation, le premier signe visible pour les localiser et faire une première tentative d’identification de l’espèce est le souffle de la baleine. Ces jets au-dessus de l’eau, caractéristique de la présence des baleines, sont en fait l’expiration d’air par leur nez (et non d’eau), qui se trouve sur le dessus de la tête et qu’on appelle « évent ».

Il est important de faire l’observation des baleines dans le respect de celles-ci et de leur environnement, afin d’éviter de les perturber. Les observations sont donc faites en conformité avec les règles du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent et à bord de navires écologiques.